CREW


Photo Credit: Peter Hellberg

Julien Raout

Président de l'association.

Ethnologue et réalisateur, Julien Raout fonde l'association Troisième Monde en 2001 avec Sébastien Pin, autour d'une thématique fédératrice : Musique et société. Il travaille parallèlement sur une thèse de doctorat autour du tourisme musical en Afrique de l'Ouest et enseigne à la faculté de Lille jusqu'en 2008. Au cours de cette période, il co-réalise avec Sébastien Pin les documentaires musicaux Street Symphony et Les Fils de Bilal. Il réalise durant un séjour en Guinée l'étonnant Forum de Bantou qui servira de pilote au film Rites électriques en Guinée Conakry, ce dernier entièrement dédié à la musique moderne guinéenne. Il collabore avec la Fondation Royaumont sous la direction de Jean-Loup Amselle et dirige en 2009 une édition des cahiers d'études africaines autour du tourisme culturel en Afrique. En 2010, il fonde avec son frère Yann, l'agence de créations visuelles Visuality Production.

 

Photo Credit: Mitya Ku

Sébastien Pin

Réalisateur, opérateur cinéma, sculpteur et peintre, Sébastien Pin conçoit et met en oeuvre des expositions d'Art Contemporain depuis qu'il est descendu sur terre. Sa rencontre avec Julien Raout déclenchera l'étincelle à l'origine de Troisième Monde. Leur idée est de mettre en image les ambivalences et les métissages inhérents à toutes cultures. Ils co-réalisent ensemble et avec peu de moyen un premier film Street Symphony autour des musiques de rue en Europe qui se verra attribuer le prix René Vautier du festival de L'Acharnière. Vient ensuite Les Fils de Bilal autour des musiciens gnawas du Maroc en 2002. Il découvre la Guinée Conakry en 2007 lors d'un tournage/workshop autour de la transmission musicale sur un film intitulé Le Baobab et le roseau, toujours en collaboration avec Julien Raout. Il repart en Guinée en 2011 en tant que chef opérateur sur la dernière création de l'association Rites électriques en Guinée Conakry. Parallèlement à son activité dans Troisième Monde, Sébastien Pin conçoit décors et visuels pour le théâtre et le spectacle vivant.

 

Photo Credit: dimnikolov

Sihem Merad

Sihem Merad commence sa carrière de cinéaste par le percutant Premier plan Algérie, un cinéma à tout cri en collaboration avec Elodie Wattiaux. Né en Algérie et très investie dans les problématiques attenant au cinéma dans son pays, Sihem Merad développe des projets audiovisuels qui rassemblent l'univers du cinéma et de la musique dans un esprit de célébration. En 2008, elle propose à l'équipe du Alger Festival Gnaoui, la mise en place d'un pôle cinéma dénommé Cinémusique. Sur des thèmes choisis, les réalisateurs accompagnent leurs films documentaires au Cinéma Ibn Zeydoun d'Alger. Elle réalise un reportage musical autour de la deuxième édition du Alger festival Gnaoui en 2008.

En 2014, elle tourne un nouveau film documentaire intitulé Khadra et les autres. Tourné à Alger, en collaboration avec Julien Raout et Florian Draussin, le film tente de capter les ambiances et les histoires incroyables qui ont porté le cinéma à Alger au sein de la cinémathèque algérienne, sortie très prochainement !

 

 

Elodie Wattiaux

Réalisatrice engagée, Elodie Wattiaux s'intéresse au cinéma documentaire à travers le monde derrière la caméra mais aussi comme programmatrice, pendant le festival du film de Paris durant lequel elle mettra à l'honneur le cinéma algérien en 2003 et la francophonie en 2004, récemment pour le Festival Vues d’Afrique de Montréal. 

Co-réalise avec Sihem Merad Premier Plan Algérie, un cinéma à tout cri en 2006, prix du documentaire au Festival panafricain de Cannes. Elle réalise en 2010 un second film autour du développement rural au Mali, en soutient à l'ONG GRDR. Marquée par les engagements et les projets réalisés par cette ONG, elle décide de relayer la voix des populations touchées par la sècheresse : La gestion de l’eau et des ressources naturelles comme enjeu prioritaire.

 

Morel Sylla

Manager d'artistes et coordinateur de projets culturels, Morel Sylla se voue corps et âme au rayonnement de la culture africaine. Avec le mythique Ensemble Instrumental National de Guinée, dont il est le manager et tourneur, il met en place plusieurs tournées internationales. En 2008, une première collaboration fructueuse avec Troisième Monde donne naissance au film Le Baobab et le Roseau. En 2012 Morel Sylla participe au film Rites électriques en Guinée Conakry en mettant en relation l'équipe de tournage avec les orchestres modernes de Conakry. Il est également le narrateur du film. Il réalise un film sur l'Ensemble instrumental et choral national de Guinée. Aujourd'hui résidant à Angoulême, il est engagé dans la promotion artistique ainsi que dans l'avancé des droits de l'homme.

 

 

Capture d’écran 2014-08-07 à 20.36.59.png

Florian Draussin

Musicien, réalisateur et scénographe, Florian Draussin est un artiste polymorphe diplômé de l'ERSEP et de l'école des Gobelins. Aussi à l'aise dans le monde de l'art contemporain que dans celui de l'ethnomusicologie, il insuffle dans tous ses projets une énergie et une créativité sans limite. En 2010, il rejoint l'équipe de Troisième Monde et co-réalise avec Julien Raout le film Rites électriques en Guinée Conakry. Il participe au film documentaire de Sihem Merad Khadra et les autres. Très actif sur la scène Lilloise, Florian Draussin conçoit des expositions en tant que chargé de production pour le collectif Mabruzza dont les projets gastronomiques et les performances décalées n'ont pas fini de dérouter.