KHADRA & LES AUTRES

un film de SIHEM MERAD - PROCHAINEMENT -                                                                                                 

 
 
 
 

Réalisation Sihem MERAD
30 minutes HD 16/9, couleurs,
VOST arabe/français/anglais


Image Julien RAOUT
Son  Florian DRAUSSIN
Musique Abdelhakim Ait Aissa, Hamza Kharouba, Lounes Bennari, Malik Ziad, Zoheir Mokhtari, Reda Zitouni.

UNE PRODUCTION TROISIEME MONDE UNE COPRODUCTION UNE CHAMBRE A SOI INSTITUT FRANÇAIS D'ALGER ET LE FRESNOY AVEC LA PARTICIPATION DE LA CINEMATHÉQUE ALGERIENNE VISUALITY PRODUCTION, MUSEE D'ART MODERNE D'ALGER ENTREPRISE DU METRO D'ALGER ET LE SOUTIEN DU MINISTERE ALGERIEN DE LA CULTURE. 

 

Khadra & les autres raconte la grande histoire de la cinémathèque à travers le témoignage de Madame Khadra Boudehane, doyenne de la Cinémathèque algérienne d'Alger (1965-2005). Khadra nous raconte son parcours professionnel en qualité de caissière, d'ouvreuse, de placeuse et enfin de responsable de ce Musée du Cinéma. Femme attachante, elle a commencé à la salle Le Français (Ouarsenis), deuxième salle de répertoire de la cinémathèque, avant de se fixer à la Cinémathèque algérienne rue Larbi Ben Mhidi, où elle y est restée plus de quarante ans. Au cours de cette longue période, Khadra a vécu des moments fabuleux en côtoyant les «monstres» du septième art ainsi qu'un public nombreux, plus de 1000 par jour. 

 

 
Khadra & Samira

Khadra & Samira

 
 

La personnalité de Khadra résume à elle seule une des fonctions essentielles de la cinémathèque : l’université de demain. Khadra incarne ce symbole de l'algèrianité, de la féminité triomphante. Elle s'est approprié des valeurs dont on pensait que les femmes étaient incapables ou pas disposées à accomplir. Elle a montré tout au long de sa carrière qu'elle pouvait être femme algérienne et en même temps assumer des responsabilités, en l’occurrence celles liées à la Cinémathèque d'Alger. Khadra a été l'accompagnatrice de l'éveil cinématographique de plusieurs générations en Algérie. On ne peux espérer aujourd'hui que d'autres Khadra surgissent et que la Cinémathèque retrouve le statut qui était le sien.